La réalité dépasse la fiction. Il suffit d'ouvrir les yeux, d'allumer le poste pour s'étonner de l'exemple que nous donnons à nos enfants.
Les élèves de 6e primaire de l’école communale de Bossière ont participé à la campagne « l’exemple, c’est nous », organisée par Yapaka.
Au courant de l’année scolaire précédente, cette classe, entre autre, a été sensibilisée à l’importance de l’acquisition de compétences sociales, relationnelles par le biais du jeu « Eh cool ».
Aujourd’hui, les élèves ont répondu à l’appel de créer un slogan dans le cadre de cette campagne.
Une discussion a été menée autour de leurs représentations de « l’exemple » :
« Qu’est-ce qu’un exemple ? »
« Qui est ou a été un exemple pour vous ? »
« Quel exemple donnez-vous et à qui ? »
Pour entamer ce projet, l’enseignante, Madame Thibaut et moi-même avons convenu de faire un jeu de rôle où nous étions les deux acteurs concernés.
(Un article proposé par L'équipe pédagogique de l'école du Ry d'Argent et le Centre P.S.E. provincial de Gembloux)
Depuis des années, l’école est sensible aux questions qui concernent la citoyenneté.
Dans cette lignée, il a semblé créatif de travailler avec les élèves de 5e et 6e primaires dans le cadre du concours de slogan organisé « L’exemple, c’est nous » .
Après quelques contacts, une première démarche a été de sensibiliser les élèves au thème : leurs représentations personnelles, la transmission des règles, limites … lesquelles ? Il y eu également des discussions sur qui peut aider à cette transmission ?
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Bonjour tout le monde,
Je n'ai pas un intérêt particulier pour le football mais j’aime la compétition quand elle est difficile et digne. Je n’aime pas les petites victoires et encore moins quand elles sont l'issue d'une tricherie. Alors cette main baladeuse "gagnante" et surtout célébrée dans l’instant avec allégresse est pour moi le symbole de ce que je ne veux pas vivre dans la société où j’évolue, où mes enfants grandissent et où, à longueur de temps, on nous donne des leçons pour nous dire ce que l'on doit faire.
[...]
(Publication originale dans Intermag du 29/09/2009)
Le retour de Justine Henin à la compétition a fait l'objet d'une couverture médiatique extrême. A tel point que la RTBF a sollicité Marc Lits, directeur de l'Observatoire du récit médiatique de l'UCL, pour commenter pendant son émission d'information matinale du 23 septembre 2009[1], les mécanismes dans lesquels elle était elle-même prise.
Une telle couverture excessive est appelée communément « battage médiatique » ; le terme de « rabattage » conviendrait peut-être mieux au travail des « rabatteurs » qui doivent amener le gibier (« le public ») aux annonceurs, comme nous allons le voir.
(Publication originale La Libre - 25/09/2009)
A l'occasion de la journée de la paix (21 septembre), chacun est invité à exprimer dans une vidéo ce qu'il fait pour pacifier son quotidien.
Une première image du Flashmob de ce dimanche 20 septembre où nous chantions devant la Bourse de Bruxelles. (Un peu de patience pour la vidéo...)
Cette mode des Flashmob, n'y a-t-il pas lieu de l'entendre comme une volonté de se réapproprier l'espace public, l'espace commun ? Pour chanter, danser, parler...
Découvrez d'autres photos sous ce lien.
Excursus #1
Organiser un Flashmob et aussi prendre le temps de flaner.
"J'habite ici depuis 71 ans" m'explique-t-il, sans cesser de caresser son chat.
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Les sportifs ne montrent pas toujours le bon exemple. C'est d'autant plus regrettable qu'ils représentent des modèles. Mais il ne faut pas faire de généralité.
Patrick Jean est un cinéaste de qualité dont nous avions tellement apprécié les documentaires que nous lui avions confié les spot de notre campagne "Lire la suite »